Brexit. En Espagne, les expats britanniques découragés par les complications administratives

The Times (Londres)
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Confrontés au nouveau régime d’immigration post-Brexit, de nombreux retraités britanniques renoncent à demander la résidence permanente en Espagne.

Entre 800 000 et 1 million de Britanniques posséderaient une résidence secondaire en Espagne. Sur ce nombre, près de 263 000 sont enregistrés comme résidents permanents, soit 20 000 de moins qu’il y a quatre ans, au moment du référendum sur le Brexit. Mais selon le magazine The Times, du côté des retraités qui forment le gros de ces expatriés, l’hémorragie pourrait bien s’accélérer.

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Accablés par la paperasse

“Le Brexit nous a enlevé beaucoup de droits. Nous devons maintenant souscrire une assurance médicale privée et c’est cher. Avec ma pension, je peux difficilement me payer ça…”, explique un retraité originaire de l’Essex, au nord-est de Londres mais installé en Espagne depuis vingt ans. Sans compter, pour ceux qui souhaitent obtenir le statut de résident la nécessité de prouver un revenu minimum de 2 340 euros par mois (plus 600 euros par personne à charge) ainsi que de se procurer un permis de conduire espagnol.

Quant aux autres, ceux qui avaient l’habitude de faire régulièrement l’aller-retour entre l’Espagne et le Royaume-Uni (notamment afin de bénéficier des soins de santé du National Health Service), ils devront désormais se contenter de séjours de quatre-vingt-dix jours maximum tous les six mois.

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