Brexit : le divorce tourne au vinaigre entre Londres et Bruxelles

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Moins de trois mois après avoir été prononcé, le divorce entre le Royaume-Uni et l'UE tourne à la bataille juridique. Ainsi, l'exécutif européen a envoyé lundi 15 mars "une lettre de mise en demeure" à Londres pour violation du protocole spécifique à l'île d'Irlande, contenu dans le traité de retrait signé fin 2019. En cause : l'annonce le 3 mars par le gouvernement britannique d'un report de six mois (jusqu'au 1er octobre) de certains contrôles sur l'arrivée de marchandises en Irlande du Nord depuis l'île de Grande-Bretagne. Ce protocole est destiné à protéger le marché unique européen tout en évitant le retour d'une frontière et de contrôles douaniers sur l'île même, partagée entre d'un côté la République d'Irlande, membre de l'UE, et de l'autre le territoire britannique d'Irlande du Nord.

L'envoi de cette lettre constitue la première étape d'une "procédure d'infraction", qui peut se terminer à l'issue d'un long processus devant la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), susceptible d'infliger des amendes ou des astreintes. Bruxelles a donné un mois au Royaume-Uni pour transmettre ses observations. Le vice-président de la Commission, Maros Sefcovic, a par ailleurs adressé une "lettre politique" à David Frost, chargé des relations avec Bruxelles au sein du gouvernement britannique, appelant le Royaume-Uni à revenir sur cette annonce.

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Cette missive dénonce le non-respect de l'obligation (...)

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