Brexit : un divorce à la facture rehaussée ?

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Annoncé jeudi, le relèvement prononcé des taux de la Banque centrale européenne (BCE) entraîne des répercussions majeures sur les économies des puissances de l'Union. Le contrecoup de cette restriction de la politique monétaire est craint jusqu'en Grande-Bretagne. La raison ? Une possible note plus chargée que prévue à régler pour son retrait de l'alliance, il y a plus de deux ans. D'après le bureau du Trésor du gouvernement, gestionnaire des finances publiques et des politiques économiques, l'augmentation des taux d'intérêt en Europe pourrait faire bondir le coût du Brexit de cinq milliards de livres. Car, non, cette séparation n'annule en rien les engagements financiers pris par le Royaume-Uni au nom de son appartenance à l'UE.

Dans un communiqué relayé par The Guardian , le secrétaire en chef du Trésor a regretté les impacts de cette hausse sur ses obligations financières envers l'Europe. Simon Clarke déplore notamment l'éventuelle réévaluation de la participation du pays au budget communautaire pluriannuel, autrement appelé cadre financier pluriannuel (CFP), et aux fonds de pension européens.

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Une prévision susceptible d'augmenter

À l'origine, le gouvernement estimait que la facture couvrant la totalité de ses engagements et dépenses oscillerait entre les 35 et 39 milliards de livres. Désormais, le Trésor évalue ce montant à 42,5 milliards de livres, soit plus de 50 milliards...


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