Bretagne : la langoustine du Guilvinec s’arrache sur les étals

Le retour des bateaux de pêcheurs au port, quelque part dans le Finistère, est très attendu. En moins de cinq minutes, des caisses de langoustines sont débarquées : elles représentent le salut de ces travailleurs de la mer. "Sans la langoustine, on est inexistants", déclare l’un d’entre eux. La saison des langoustines commence plutôt en avril, alors les quelques caisses du jour sont très convoitées par les acheteurs de la criée. Cet or rose permet de compenser le manque à gagner lié à la fermeture des restaurants en raison de la crise sanitaire. 13 euros le kilo, mais toujours autant de succès Avec la fermeture des restaurants, certains produits de la mer habituellement achetés par les professionnels se vendent moins bien. Mais ce petit crustacé a la faveur des consommateurs. Moins de 12 heures après leur sortie de l’eau, les langoustines du Guilvinec se retrouvent sur les étals des grandes surfaces et poissonneries. Le kilo est vendu à un peu plus de 13 euros. Elle est habituellement mangée juste ébouillantée, mais un chef propose de la préparer en beignet, et donne des idées d’associations terre-mer.