Elle brandit un string devant le parlement pour en finir avec ce mythe sur le viol

La rédaction du HuffPost
Ruth Coppinger a brandi ses sous-vêtements, en pleine séance parlementaire, mardi 13 novembre.

C'EST LA VIE - La polémique prend de l'ampleur. Afin de protester contre un verdict, une députée irlandaise a brandi ses sous-vêtements, en pleine séance parlementaire, mardi 13 novembre. La réaction de la députée intervient plus spécifiquement en réaction à la stratégie de l'avocat de la défense, qui s'est servi du string en dentelle de la victime au moment des faits, pour la présenter comme consentante devant les juges. L'homme accusé d'avoir violé la jeune fille de 17 ans a été déclaré non-coupable par le tribunal de Cork, le 6 novembre dernier.

"Cela peut paraître embarrassant de montrer des sous-vêtements ici... Mais comment pensez-vous qu'une victime de viol ou une femme se sent lorsqu'on met en scène, de manière incongrue, ses sous-vêtements devant un tribunal ?", s'est insurgé la députée.

Depuis plusieurs jours, des femmes ont publié une photographie de leurs sous-vêtements sur le réseau social, accompagné du hashtag #ThisIsNotConsent - "Ceci n'est pas un consentement".




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