Le Brésil met aux enchères 22 aéroports et 5 ports

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Le Brésil organise des enchères pour la concession de 22 aéroports, cinq ports et une voie ferrée, dans l'espoir d'engranger quelque 1,5 milliard d'euros et de montrer sa capacité à attirer les investisseurs malgré la fragilité de son économie.

Baptisée "InfraWeek", cette série d'enchères d'infrastructures débutera mercredi 7 avril et le gouvernement brésilien table sur la participation d'acteurs majeurs au niveau mondial, comme les Français Vinci et ADP, l'Espagnol Aena ou le consortium brésilo-argentin Inframerica.

Mais il est difficile de prévoir quels montants ces groupes seront prêts à débourser alors que la pandémie de coronavirus a fortement affecté le secteur des transports.

Et la crise sanitaire est particulièrement grave au Brésil, avec plus de 330.000 morts et un gouvernement critiqué de toutes parts pour l'absence de politique nationale coordonnée de lutte contre le virus. De quoi renforcer les inquiétudes des investisseurs sur l'avenir de la première économie d'Amérique Latine.

Les enchères de cette semaine auraient dû avoir lieu en octobre dernier, mais ont finalement été reportées en raison de la pandémie.

Le coup d'envoi sera donné le 7 avril, avec l'octroi de concessions pour 30 ans de 22 aéroports, dont celui de la métropole amazonienne Manaus (nord) et de Foz d'Iguaçu (sud), très touristique en raison de ses spectaculaires chutes, à la frontière avec l'Argentine. Le gouvernement espère encaisser 6,1 milliards de réais (environ 920 millions d'euros) grâce à ces (...)

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