Un bouton d’alerte pour aider les médecins en cas d'agression

La rédaction d'Allodocteurs.fr
Face a la hausse des agressions envers les medecins, les dispositifs se multiplient pour venir en aide aux personnels soignants. A Limoges, un dispositif de bouton d'alarme est teste depuis un an.

Les agressions sur les médecins sont en hausse. En 2018 en France, 1126 déclarations d'incidents ont été enregistrées par le Conseil national de l'ordre des médecins, soit une hausse de 9% par rapport à l'année passée.

Pour endiguer ce phénomène, la Haute-Vienne a décidé d'agir. Depuis un an à Limoges, les médecins qui participent à la permanence des soins testent gratuitement un nouveau dispositif d'alerte.

Des patients violents

De jour comme de nuit, le docteur Demongeot se déplace en centre-ville ou en banlieue pour des visites à domicile. Et dans les cités, les trafiquants de drogue lui réservent parfois un accueil bien particulier, fouillent sa sacoche, lui posent de nombreuses questions « Ils sont toujours très regardants suspicieux et ce n’est pas très agréable. »

Le danger peut aussi venir de ses propres patients. Au cours de ses dix-sept années de carrière à SOS médecins, ce généraliste s’est parfois retrouvé confronté à des individus agressifs.

Il nous raconte : « On peut se sentir en difficulté quand le patient est un peu véhément, agressif verbalement ou physiquement. Et puis, souvent, il y a d’autres personnes sur place, des proches, qui sont aussi parfois difficiles à gérer eux aussi c’est parfois pas rassurant… »

Un "flic" dans la poche

Depuis bientôt un an, le docteur Demongeot se sent davantage en sécurité lors de ces consultations. Car dans sa poche, il a désormais un ‘‘flic’’ à portée de main. Flic, c’est le nom (...)

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