Bourgogne : un "cold case" vieux de 23 ans relancé, la piste Fourniret évoquée

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La Cour d'appel de Dijon a demandé, mercredi, de "nouvelles investigations" dans l'affaire Virginie Bluzet, retrouvée morte ligotée en 1997 dans la Saône. Cela suite la demande de la famille de la victime, qui aimerait notamment explorer la piste du tueur en série Michel Fourniret. La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Dijon "a confié de nouvelles investigations à un juge d'instruction de Chalon-sur-Saône concernant les emplois du temps de personnes déjà condamnées pour des faits similaires", a indiqué le parquet général dans un courriel transmis à l'AFP, sans plus de précision.

Ce arrêt est conforme aux réquisitions du ministère public, qui avait demandé que l'affaire ne soit pas classée.

Circonstances jamais établies

Virginie Bluzet avait disparu le 7 février 1997 à Beaune, en Côte d'Or. Elle avait été retrouvée morte le 17 mars de la même année dans la Saône, à Verdun-sur-le-Doubs (Saône-et-Loire). Elle était menottée, ligotée et bâillonnée. Les circonstances du meurtre n'ont jamais été établies. Un ami avait été mis en examen mais il avait bénéficié d'un non-lieu. 

"Nous sommes très heureux de cette décision", a commenté auprès de l'AFP Didier Seban, qui représente la famille Bluzet. "On nous a donné raison sur les deux pistes : Pascal Jardin et Michel Fourniret", a-t-il ajouté.

Pascal Jardin a été condamné à la perpétuité en 2017 pour le viol suivi du meurtre de 123 coups de couteau de Christelle Blétry, en 1996 à Blanzy, également en Saône-et-Loire. Il avait v...


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