Boulimie : les signes qui doivent alerter

La rédaction d'Allodocteurs.fr

Trouble du comportement alimentaire et incompréhension de l’entourage : pour les personnes souffrant de boulimie, c’est souvent la double peine. Comme le relève la Haute autorité de santé (HAS) dans de nouvelles recommandations émises le 12 septembre, les patients "osent peu parler de leurs crises vécues dont ils se sentent responsables" et "leur culpabilité est renforcée par les reproches de « laisser-aller », de « manque de volonté » qui leurs sont adressés", constate l'autorité publique.

Une pathologie "difficile à repérer"

Problème : cette stigmatisation entrave l’accès aux soins pourtant indispensables car les complications de la boulimie sont nombreuses (problèmes dentaires, impact sur la fertilité...). Aussi la HAS fait-elle plusieurs recommandations pour une meilleure prise en charge de cette pathologie "difficile à repérer". Dès le diagnostic, elle doit être coordonnée entre les tous les professionnels concernés (professions médicales et sociales, notamment). Le but : "éviter la chronicité" de ce trouble.

La HAS précise par ailleurs que le soutien des proches est indispensable pour s'en sortir. Elle rappelle en outre qu’il n’y a pas de guérison possible si l’on ne traite pas les troubles psychiques associés à la boulimie, comme "la dépression, les troubles de la personnalité, les (...)

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