Bottas face aux critiques sur l'empreinte carbone de la F1 : « Nous arriverons à rendre notre sport durable »

© Marco Canoniero/Shutterstock/Sipa

Passé de Mercedes à Alfa Romeo, le Finlandais Valtteri Bottas (33 ans aujourd’hui) a reculé dans la hiérarchie. Vice-champion du monde en 2019 et 2020, il n’a pas fait mieux que cinquième à Imola cette saison. Il n’en est pas moins ravi d’avoir quitté une écurie et un environnement qui le « rongeai[ent] de l’intérieur ». Avant le Grand Prix de Belgique (15 heures, Canal+), c’est d’un autre environnement qu’il a été question.

La trêve estivale a-t‑elle été reposante ?
Non, plutôt active. J’ai passé du temps au Tour de France féminin [au soutien de sa compagne, Tiffany Cromwell, 67e]. C’était génial de voir le public donner aux sportives la reconnaissance qu’elles méritaient depuis longtemps. En Finlande, j’ai conclu les vacances par un événement caritatif que j’organise depuis cinq ans, un duathlon, mélange de course à pied et de vélo. L’argent réuni vient en aide à des malades du cœur. C’est une journée fun qui encourage la pratique sportive en plein air. Le niveau n’était pas mauvais du tout, j’ai fini autour de la douzième place.

Il n’y aura plus de Grand Prix de France en 2023, mais vous serez prêt pour le Tour de France ?
Il me reste un peu de travail. En Finlande, j’ai roulé quelques centaines de kilomètres, alternant plat et montagne. J’ai plus de mal quand la route s’élève, mais la vue depuis le sommet compense la douleur.

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Devenir fermier après la F1 ? Je n’y avais jamais pensé, mais ça pourrait me plaire

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Comment vous sentez-vous dans la nature ?
Comme à la maison. J...


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