Boris Johnson interdit de territoire russe

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Boris Johnson interdit de territoire russe
Matt Dunham / POOL / REUTERS

“Les autorités britanniques participent délibérément à l’aggravation de la situation en Ukraine, en fournissant au régime de Kiev des armes létales et en coordonnant des opérations du même ordre dans le cadre de l’Otan.” Par ces mots, le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé ce 16 avril que le Premier ministre britannique Boris Johnson et 12 autres responsables, dont les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, seraient désormais interdits de territoire russe, rapporte le Daily Telegraph.

D’après le ministère russe, la décision a été prise “en réponse à la virulente campagne britannique” visant à “isoler la Russie” et àétrangler” son économie.

Depuis le mois de février, indique le quotidien britannique, afin de répliquer à l’invasion de l’Ukraine, “le Royaume-Uni a sanctionné 106 oligarques, ainsi que les membres de leurs familles et leurs associés”. Et, pas plus tard que cette semaine, alors qu’une nouvelle salve de sanctions avait été décidée, la ministre des Affaires étrangères Liz Truss a déclaré :

“Nous renforçons la pression sur la machine de guerre de Poutine et visons le cercle le plus proche du Kremlin. Nous continuerons d’imposer des sanctions jusqu’à ce que Poutine échoue en Ukraine. Rien ni personne n’est à l’abri.”

“Conséquences imprévisibles”

Outre ces mesures, ajoute la BBC, “les pays de l’Otan fournissent des armes, des munitions et d’autres équipements à l’Ukraine. Ils excluent en revanche l’envoi de troupes de l’Otan ou la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne. ”

Washington a annoncé ces derniers jours que “des armes offensives plus élaborées seraient fournies à Kiev dans le cadre d’une enveloppe de 800 millions de dollars [740 millions d’euros] ”. La réponse de Moscou ne s’est pas fait attendre, qui a menacé les États-Unis de “conséquences imprévisibles” s’ils refusaient de mettre fin à leurs livraisons d’armes.

Comme le rappelle Politico, Moscou avait déjà prononcé des interdictions de territoire à l’encontre du président américain Joe Biden mi-mars, ainsi que des dirigeants de l’Union européenne et de l’essentiel des eurodéputés deux semaines plus tard, en réponse à la politique de sanctions européenne.

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