Boris Johnson : acculé par la crise au Royaume-Uni, son ex-belle-mère vient rajouter de l'huile sur le feu

·1 min de lecture

Rien ne va plus pour le Premier ministre britannique Boris Johnson. Sa gestion de la crise du coronavirus ne cesse de faire polémique. L'Angleterre est reconfinée totalement, avec les écoles fermées. Les règles à respecter sont très strictes, au point qu'une récente sortie à vélo du locataire du 10 Downing Street a fait couler beaucoup d'encre. Il serait allé au-delà du périmètre autorisé selon certains. Tout est prétexte à un commentaire acerbe ou une critique. Même sa vie privée. Et voilà que sa première belle-mère a décidé d'y ajouter son grain de sel.

La popularité de Boris Johnson n'est pas au mieux. Et c'est ce contexte que Gaia Servadio, mère d'Allegra Mostyn-Owen, la première épouse du Premier ministre britannique (de 1987 à 1993), a choisi pour dire tout le mal qu'elle pensait de lui. "Je n'ai jamais aimé Boris", confie-t-elle dans le Daily Mail. "Je n'aimais pas le fait qu'il soit de droite, mais par-dessus tout, je n'aimais pas sa personnalité. Pour lui, la vérité n'existe pas", poursuit-elle. "Son père est pareil. Ils croient en leurs mensonges pour accroître leurs pouvoirs."

Gaia Servadio garde un souvenir très amer du mariage de sa fille Allegra avec Boris Johnson. Elle a d'ailleurs tout fait à l'époque pour les faire renoncer. En vain. "Elle a réalisé l'erreur qu'elle avait faite", commente-t-elle ensuite sur la fin de leur histoire. "Heureusement, ils n'ont jamais eu d'enfant."

Gaia Servadio, qui a toutefois assuré que Boris Johnson n'avait "jamais fait de mal" (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Philippe Etchebest : porte-parole des restaurateurs, va-t-il se lancer dans la politique ? Il répond
Nicolas Sarkozy rancunier : ce jour où PPDA a signé "son arrêt de mort"
Flashback - Jean Tiberi : cette énorme bourde de Johnny Hallyday sur sa femme
VIDÉO - TPMP : les chroniqueurs dévoilent le scandale des vaccins payants pour les stars non prioritaires
Star Academy : mort d'une ancienne candidate emportée par la maladie à 32 ans