Boom du vinyle : des productions oubliées de nouveau disponibles

France 3
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Le vinyle n’est pas qu’une affaire de nostalgique. Marius Lubetzki a 26 ans et il ne jure que par sa collection de 33 tours et ses platines. "J’ai chopé ma première platine vinyle chez mon grand-père. Avec, il y avait 3 Brassens et 2 Brel. J’ai commencé à en acheter. Ca fait plaisir de sentir les petits craquements, c’est un super format ! Évidemment qu'on ne trouve pas des belles pochettes en streaming, sur nos petits écrans ! ", raconte-t-il.

De nouveaux éditeurs sur le marché

Pour répondre à cette demande, de nouveaux éditeurs sont apparus sur le marché. C’est le cas de Diggers Factory, une société née il y a 5 ans. Particularité : un modèle économique basé sur le pressage à la demande (donc pas de risque de surproduction), et qui s’appuie sur l’intérêt du public pour les petits trésors qui dorment parfois depuis très longtemps dans des armoires ou des caves.

Cyril Roux, éditeur chez Diggers Factory, est en permanence à la recherche de pépites sonores oubliées, susceptibles d’être éditées en vinyle. "C’est tout l’intérêt de notre travail, explique-t-il. Redécouvrir des choses qui ont culturellement un intérêt pour le public". Pour ce faire, l’éditeur s’appuie sur des partenaires comme l’INA, des sociétés de production ou des labels, susceptibles de détenir des trésors.
Ainsi vient-il par exemple de concrétiser la réédition de la bande originale du film Emmanuelle 2 (un classique érotique des années 70), signées Francis Lai. Des bandes retrouvées chez le compositeur (...)

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