Du Boogie-Woogie et du Cantal au Festival de Laroquebrou

Paul Géli, envoyé spécial à Laroquebrou (Cantal)

Les passionnés de cette danse de couple se retrouvent jusqu’à dimanche soir à Laroquebrou, un village auvergnat. A tout âge.


Dans le massif du Cantal, Laroquebrou est un village tranquille de moins de 900 habitants. Son château médiéval surplombe de charmantes ruelles qui bordent la rivière de la Cère. C’est dans cette oasis de paix que depuis 20 ans, quelque 14 000 dingues de Boogie-Woogie, cette danse très rapide en six temps, toujours en duo, née en Louisiane et au Texas dans les années 1920, se réunissent chaque été pour jouer et danser pendant quatre jours. Immersion dans l’irréel Festival de Boogie-Woogie de Laroquebrou, le « plus grand du monde » en la matière. Selon ses adeptes, en tout cas.


Jeudi, 12h30. Sous un grand barnum ouvert, les petites mains du festival lancent, entre elles, les festivités. Dans quelques heures, chacun des bénévoles œuvrera à la tâche au rythme des pianos, alors voilà leur dernier moment d’intimité avant le raz de marée. Un grand banquet de fromage - du Cantal, évidemment - et de charcuterie est dressé. « C’est le meilleur moment pour nous retrouver », confie Nadine Mery, pilier de l’organisation depuis 10 ans. Trois générations et 110 bénévoles trinquent à la santé du vingtième festival de Laroquebrou. Let’s boogie !

14 heures. Les premières notes résonnent déjà dans les rues. Le ciel gris s’est dégagé et le village s’éclaircit en musique. Les accords sauvages qui retentissent, c’est le festival « Off » qui vient de commencer. Dans chacun des trois bars du village et à tous les coins de rue, des pianos sont à disposition des musiciens anonymes. Des mordus de tous âges de Boogie-Woogie, se succèdent sur les claviers, pour pianoter des mélodies bien corsées qui font danser les passants.


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