Booba s’adresse à Timal, filmé en train de frapper son chien

Timal (à gauche) et Booba sur le tournage du clip de « Caméléon ».
Capture d’écran YouTube @timalofficial Timal (à gauche) et Booba sur le tournage du clip de « Caméléon ».

Capture d’écran YouTube @timalofficial

Timal (à gauche) et Booba sur le tournage du clip de « Caméléon ».

MALTRAITANCE ANIMALE - Sa réaction était attendue, et elle n’a pas tardé. Booba est sorti du silence à propos du scandale qui touche depuis deux jours le rappeur Timal, avec qui il a très récemment collaboré sur le titre Caméléon. L’artiste de 25 ans a été placé en garde à vue mercredi après avoir publié une vidéo de lui en train de frapper son chien. L’interprète du titre Boulbi lui a adressé un message ce jeudi 1er septembre sur Twitter.

« J’espère que tu regrettes ton geste qui est inacceptable mais pas impardonnable. Ils se réjouiront de tes erreurs. Je me réjouirai si tu les répares, a-t-il dans un premier temps écrit. T’as merdé sur ce coup mais tu leur prouveras que tu n’es pas mauvais. Je suis dégoûté de toute cette histoire mais ça va aller p’tit frère. Certains frappent des femmes et ne subissent pas ce tabassage médiatique », a-t-il poursuivi. Et de conclure : « Que la force soit avec toi. Un épisode certes regrettable mais pas insurmontable. »

Jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende

Postée sur Snapchat, la séquence dans laquelle Ruben Louis, de son vrai nom, donne de violents coups de pied à son chien a très vite fait le tour de la toile, déclenchant l’ire des internautes, mais aussi des associations. La fondation 30 millions d’amis et Action Protection Animale ont rapidement annoncé avoir porté plainte contre l’artiste. Ses deux chiens ont ensuite été pris en charge et le rappeur a été placé en garde à vue pour « actes de cruauté envers un animal domestique » à Noisiel (Seine-et-Marne).

« Ça a été un petit peu houleux, il [Timal] ne s’est pas forcément laissé faire, a expliqué Anne-Claire Chauvancy, présidente d’Action protection animale, sur les réseaux sociaux. Les deux chiens semblent particulièrement craintifs de la main de l’homme. C’est évident que ce sont des animaux qui ont subi des violences dites éducatives, alors qu’en réalité ce sont de simples violences », a-t-elle poursuivi. Timal risque jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende.

À voir également sur Le HuffPost : À Istanbul, ce chien errant est la star des transports en commun

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