Bonnes nouvelles des étoiles, bon côté de l’affaire Uber et éloge de la paresse

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Ce jour-là, l’humanité a pris le temps de se regarder dans ce miroir céleste distant de 2 millions de kilomètres. L’actualité terrestre du 12 juillet, lourde de déprime, était dominée par l’audition du Sénat aux États-Unis sur la tentative de coup d’État du 6 janvier 2021 et par son trombinoscope de néonazis patibulaires, quand, soudain, cette féerie d’images venues du télescope James Webb, cette danse des galaxies, la beauté stupéfiante de falaises de poussières d’étoiles hautes de 7 années-lumière nous ont ramenés 13 milliards d’années en arrière, à l’aube colorée de l’Univers, et loin, loin, très loin de Donald Trump.

Dans la profusion mondiale d’articles sur ce moment de connivence humaine, on saluera cet éditorial du New York Times, titré “Comment le télescope Webb a restauré (une part de) ma foi en l’humanité”. ‘Quand ils regardent des images venues de l’espace, beaucoup de gens se sentent petits’, regrette Eric Smith, l’un des dirigeants du projet. ‘À moi, elles me donnent une sensation de pouvoir, de fierté pour le genre humain, car elles disent que quand on veut, voilà ce que l’on est capable de faire’. L’aventure du télescope Webb, qui a coûté plus de 10 milliards de dollars et évité plusieurs fois de justesse l’anéantissement, révèle “ce que nous avons de meilleur et de plus culcul la praline : la persévérance, l’ingéniosité, la rigueur, l’ouverture d’esprit, la coopération internationale, le respect des institutions, l’engagement pour l’excellence, l’exploration et l’ambition onirique”. Bonnes nouvelles des étoiles, donc…

La morale de l’histoire

C’est vrai, le monde entier cogne sur Uber pour ses mœurs de pirate et sa gigantesque campagne de pression sur les élus et les décideurs politiques. Mais Parmy Olson, l’éditorialiste tech de Bloomberg, nous assure que les temps ont changé depuis l’époque décrite par ces révélations, et que tout ne va pas si mal. Si cyniques et dépravés qu’aient pu se montrer les barons de la Big Tech d’Uber ou même de Facebook, leur pouvoir s’est érodé depuis cinq ans sous les assauts de l’opinion et du pouvoir politique.

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