"Bonjour les cons : rendons aux Césars ce qui leur appartient"

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Le médiologue Paul Soriano remarque qu'au fond, la médiocrité de la cérémonie des César n'est que le reflet de tendances et de comportements qui tendent à devenir la règle dans certaines couches de la société française et dans le reste du monde "occidental".

Une partie de la presse a cru bon d’éreinter la 46e " cérémonie des Césars " qui nous a portant donné une image assez fidèle du cinéma français, de ses petits travers humains trop humains mais surtout du catéchisme homogène que véhicule désormais le 7ert ; et, plus largement, l’ensemble du paysage média-showbiz occidental.Citons les critiques : " un goût de la dérision qui dégénère en humour pipi-caca (la crotte de chien en ouverture) ; ignorance crasse : la pauvre Marina Foïs confond LE virus avec LA Covid et sa petite intro féministe tombe à plat (" Un virus, pardon une virus… quand on a compris que ce serait très très long et très très chiant on l’a mis au féminin ") ; narcissisme intégral mis à nu (Corinne Masiero) ; conformisme béton paradoxalement déguisé en son opposé (tous rebelles, décalés, transgressifs…) ; catéchisme victimaire de plus en plus vindicatif…Excusables ?Ces petits péchés mignons sont bien excusables, s’agissant d’une profession qui se donne en spectacle d’autant qu’elle se trouve menacée par une espèce d’ubérisation numérique, à l’heure où le selfie et les petites vidéos donnent à tout un chacun l’espoir de devenir une star…Reste la " politisation "… On a vu passer un petit missile laïque...

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