Le blues du désert du groupe Tigadrine réchauffe le campus universitaire de Grenoble

Odile Morain
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À Saint-Martin-d'Hères près de Grenoble, le campus universitaire s'est transformé le temps d'une semaine en studio de répétition. Premiers invités de marque pour cette résidence bien spéciale, les membres du groupe Tigadrine. Conviés par l'université Grenoble-Alpes, les cinq musiciens ont achevé leur session par l'enregistrement d'un concert. À découvrir sur le compte Facebook de l'Université dès le 11 février 2021.

Le blues des Touaregs

Formé en 2018, le quintet Tigadrine explore la musique ancestrale sahraouie. Un blues du désert qui fusionne tradition et modernité. Leur musique mélange des sonorités éclectiques et puise ses racines dans le style Assouf ou Ishumar. Un blues hérité des peuples touaregs, confrontés à la sécheresse à l'exil, puis aux camps d'entraînement en Libye dans les années 1980-1990. "On est parti de la musique traditionnelle 'hassanique' [émanant du dialecte hassani, ndlr] et on a rajouté du groove, du rock et de la funk", expliquent Toavina et Ayoub, du groupe Tigadrine.

Etudiants et artistes, même combat

Si pour les artistes du spectacle vivant la période actuelle est très délicate, les étudiants aussi éprouvent les effets néfastes de la crise sanitaire et du confinement. Alors pour redonner un peu de couleur au campus de Grenoble, l'association étudiante SEVE et l'association Mix'Arts ont organisé cet événement. Joué devant un public de professionnels de la musique, le concert a été filmé pour être partagé sur les réseaux sociaux. "L’objectif (...)

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