Montréal: un Club Med des terroristes islamistes maghrébins

·Chroniqueur national et international

Deux des terroristes tués par l’armée algérienne dans l'assaut du complexe gazier d'In Amenas portaient des passeports canadiens. Il n’y a là rien de surprenant. Montréal et Toronto servent de bases de repli à des organisations terroristes internationales depuis des décennies.

Les fanatiques de Toronto privilégient les zones de combat comme la Somalie et le Pakistan et, jusqu’à récemment le Sri Lanka, tandis que ceux de Montréal sont plutôt centrés sur l’Afrique du Nord et le Liban. Un haut dirigeant de la police de Montréal a même déjà déclaré que le Montréal était pour eux un genre de Club Med. Le parti libéral du Canada avec ses politiques scandaleusement laxistes pour l’acceptation des réfugiés politiques est directement responsable de cet état de fait.

Après s'être fait ouvrir la porte au territoire canadien par des politiciens libéraux avides du vote des communautés ethniques, les organisations terroristes extorquent de l’argent de leurs compatriotes déjà établis pour financer l’achat d’armes et d'équipements.

Le cas de plus connu des terroristes torontois est Ahmed Said Khadr, un égyptien d'origine, bras droit financier d’Oussama Ben Laden, tué les armes à la main alors que les forces de sécurité pakistanaise donnaient l’assaut à un repaire d’Al Qaeda. Il avait entrainé avec lui son fils Omar pour le placer dans un camp d’entrainement de l’organisation. Capturé en Afghanistan à 15 ans, accusé de l’assassinat d’un soldat américain, il devint le plus jeune prisonnier de Guantanamo.

Le terroriste islamiste le plus notoire à avoir habité Montréal est Ahmed Ressam, arrêté alors qu’il se rendait à Los Angeles pour y attaquer l’aéroport international peu avant le Nouvel An 2000. Ressam et plusieurs autres terroristes montréalais dans sa mouvance étaient d’origine algérienne et avaient été formés par Al Qaeda en Afghanistan. Le Québec accueille des dizaines de milliers d'Algériens, dont des réfugiés. Une bonne partie d’entre eux sont de légitimes demandeurs du statut de réfugiés. Certains sont, par contre, des terroristes endurcis.

Dans les années 90, l’Algérie a connu une terrible guerre civile. Les terroristes du Groupe islamiste armé ont tué, souvent dans des conditions atroces, des centaines de milliers de personnes. Plusieurs Algériens menacés de mort par les barbus sont venus s’établir au Québec. Mais lorsque le vent a tourné et que le GIA a été écrasé, certains de ses membres ont à leur tour trouvé refuge ici. Coupables de terribles exactions, certains d’entre eux ont même eu l’outrecuidance de plaider qu’ils risquaient d’être soumis à de mauvais traitement si on les retournait en Algérie.

Durant les années 90, les autorités françaises ont mis le gouvernement Chrétien en garde de façon répétée: Montréal servait de base arrière à des islamistes qui commettaient des attentats terroristes en France et en Algérie. Le juge anti-terroriste français Jean-Louis Bruguière avait lui-même reçu des menaces de mort provenant de Montréal. Ses services ont fourni de volumineux dossiers à la GRC et au SCRS sur des terroristes qui faisaient la belle vie au Québec.

Mais Ottawa n’a jamais rien fait. C’était comme si les libéraux fédéraux laissaient faire pourvu que les terroristes n’agissent pas en territoire canadien. Il a fallu que Ressam se fasse arrêter en route pour l’«Attentant du Millénaire» pour que le gouvernement libéral se réveille. Il est vrai que c’est une taupe du SCRS au sein de la mouvance islamiste de Montréal qui avait menacé le juge anti-terroriste français, mais ça, c’est à une autre histoire.

S’il s’avère que deux des ravisseurs d’In Amenas ont obtenu la citoyenneté canadienne après être rentré ici en demandant le statut de réfugié, on ne pourra même pas savoir dans quelle condition ces terroristes sont devenus citoyens canadiens. La loi protège jalousement leur droit à la vie privé et leurs renseignements personnels. 

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