Blinken se rend au Moyen-Orient pour garantir le maintien d'un cessez-le-feu à Gaza

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BLINKEN SE REND AU MOYEN-ORIENT POUR GARANTIR LE MAINTIEN D'UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA

WASHINGTON (Reuters) - Le secrétaire d'État américain Antony Blinken partira lundi pour le Moyen-Orient afin de rencontrer les dirigeants israéliens et palestiniens, quelques jours après le début du cessez-le-feu qui a mis fin à 11 jours d'affrontements entre Israël et le groupe armé palestinien du Hamas.

Antony Blinken se rendra à Jérusalem et à Ramallah, avant de se rendre au Caire et à Amman où il rencontrera le président égyptien Abdel Fattah Al-Sisi et le roi Abdallah de Jordanie, a précisé le département d'État.

La visite, annoncée par le président américain Joe Biden, intervient dans le cadre des efforts diplomatiques visant à mettre un terme à la pire flambée des combats entre Israël et le Hamas depuis un an.

"M. Blinken rencontrera les dirigeants israéliens pour leur parler de notre engagement inébranlable envers la sécurité d'Israël. Il poursuivra les efforts de notre administration pour reconstruire les liens et le soutien au peuple et aux dirigeants palestiniens après des années de négligence", a déclaré Joe Biden dans un communiqué publié par la Maison Blanche.

Blinken discutera également "de l'effort international visant à garantir que l'aide immédiate parvienne à Gaza d'une manière qui profite à la population locale et non au Hamas, et de la réduction du risque de nouveau conflit dans les mois à venir", a ajouté le président américain.

Un haut responsable du département d'État a précisé sous couvert d'anonymat qu'Antony Blinken s'attachera principalement à garantir le maintien d'un cessez-le-feu entre Israël et les Palestiniens.

"Notre objectif principal est de maintenir le cessez-le-feu, d'apporter l'aide aux personnes qui en ont besoin", a déclaré le responsable.

Washington a "tous les espoirs et toutes les attentes" que ce cessez-le-feu, négocié par l'Égypte et qui en est à son quatrième jour après 11 jours d'hostilités, tienne, a-t-il dit, ajoutant qu'il était trop tôt pour des pourparlers de paix plus larges.

"Les États-Unis restent favorables à la solution des deux États... Nous n'en dévions en aucune façon. Il est probablement prématuré à l'heure actuelle d'inviter les parties à Washington ou ailleurs", a ajouté le responsable.

(version française Laura Marchioro et Dagmarah Mackos, édité par Blandine Hénault)

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