Les Bleus du hand et du volley sur le gril de la qualification olympique

Deux exemples éloquents vont illustrer, ces prochains jours, les méandres d'une qualification olympique. À partir d'aujourd'hui pour les volleyeurs, confrontés à Berlin aux plus hauts murs européens. "Ça va être la guerre", prévient Benjamin Toniutti, avant l'entrée face à la Serbie (13h30). D'ici à vendredi, au mieux, s'ajouteront quatre matches à gagner dans un tournoi à la densité inquiétante. Car il n'y aura qu'un sésame pour Tokyo. Huit ans sans JO, de la désillusion de Rio (9e) à Paris 2024, où les équipes françaises seront qualifiées d'office, c'est presque la mise au ban d'une génération.

Porteur d'espoir depuis son doublé Euro-Ligue mondiale en 2015, le six de Laurent Tillie joue son avenir. Il n'est pas le seul. "On a la tête dans la même lessiveuse, réconforte Philippe Bana, patron du handball tricolore. En année olympique, tout augmente de 20% : le nombre de matches, le risque de blessure et l'angoisse."

L'Euro de hand démarre vendredi en Norvège

Le handball masculin est né aux JO de 1992, à Barcelone. Depuis cette médaille de bronze, la première d'une moisson incomparable, les hommes n'ont raté aucune édition. L'argent à Rio a complété le doublé en or (2008-2012). "Notre sélectionneur, Didier Dinart, me dit souvent : 'Je ne veux pas être le premier à ne pas qualifier l'équipe', souffle Bana. Pour lui, ce serait la honte suprême tant nous sommes calés sur l'horloge olympique." D'ailleurs, l'Euro de hand, qui démarre vendredi en Norvège, n'est rien d'autre qu'un ma...


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