Blanquer assure que les masques distribués par l'Education nationale sont de catégorie 1

Hugo Septier
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Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, le 9 décembre 2020 à Paris - CHARLES PLATIAU © 2019 AFP
Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, le 9 décembre 2020 à Paris - CHARLES PLATIAU © 2019 AFP

Invité ce mardi matin sur France Info, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer est revenu sur l'avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) a recommandé lundi d'éviter le port de certains masques en tissu, moins filtrants que d'autres.

"Ce sont toujours des masques Afnor"

Pour le ministre, qui assure être "très attentif aux avis du Haut conseil", ces recommandations ne s'adressent pas aux masques fournis aux personnels des établissements scolaires qui sont "des masques catégorie 1."

"Ce sont toujours des masques Afnor de catégorie 1 en tissu, très efficaces. Il y a toujours des masques volants à l'école au cas où un enfant a oublié ou perdu le sien. Mais nous nous sommes mis en situation pratique de pouvoir en avoir dans chaque école et chaque établissement", a-t-il ajouté.

Vers une obligation?

En revanche, le ministre a souligné qu'une "alerte" sera faite à l'intention des familles afin "de faire attention à la faible qualité des masques et de privilégier les Afnor 1 et les masques chirurgicaux."

"On est plutôt invitants que coercitifs sur ces sujets. On va passer l’information de manière forte, et peut être que l'on arrivera à quelque chose d'obligatoire au bout de quelques jours, mais pour l'instant il faut surtout informer tout le monde", a ajouté Jean-Michel Blanquer.

En effet, selon les normes élaborées par l'Afnor, les masques de catégorie 1 filtrent 90% des particules, tandis que ceux de catégorie 2 n'en bloquent que 70%.

Pour autant, l'avis émis par le HCSP juge que l'usage dans la population générale des masques FFP2, qui filtrent au moins 94% des aérosols, "n'est pas forcément une bonne chose parce qu'on ne pourra pas contrôler" qu'ils sont "bien portés" et "adaptés à la morphologie du visage".

Article original publié sur BFMTV.com