Le Black Friday ou la quête «des bonnes affaires» malgré l'inflation

© PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Le Black Friday est de retour. Si ce jour de soldes s'ouvre dès ce vendredi chez certains commerçants, la date officielle reste celle du 25 novembre. Devant les Galeries Lafayette déjà parées de leurs atours de Noël, Marie Bois explique avoir perdu 200 euros par mois en pouvoir d'achat, notamment "à cause de (l'augmentation) des charges, comme le chauffage". La jeune femme de 24 ans, étalagiste en alternance, compte ainsi "profiter des promos" le vendredi 25 novembre pour faire ses cadeaux de fin d'année.

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70% des cyberacheteurs se rueront en ligne sur les bons plans

"L'intention de participation au Black Friday  est comparable à celle de l'année dernière (...) et ce qui motive cette participation, c'est la crise", explique à l'AFP Nadine Porge, directrice adjointe du département Services de Harris Interactive. Selon une étude de l'institut parue jeudi et portant sur des cyberacheteurs, 70% se rueront en ligne sur les bons plans du Black Friday et 55% d'entre eux le feront pour des "motifs liés au pouvoir d'achat".

Désormais, le Black Friday peut durer plus d'une semaine, et non plus juste un vendredi. Malgré l'inflation, les distributeurs se frottent déjà les mains, convaincus de faire recette. "On est dans une année particulière avec une recherche de bonnes affaires encore plus marquante, dans un contexte de baisse de pouvoir d'achat", juge Hugo Larricq, directeur commerce de Cdis...


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