Black and White (France 3) Aurélien Wiik : "Il n’y a rien d’excitant à passer ses journées dans la peau d’un raciste"

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Est-il facile d’incarner un tel homme ?

Aurélien Wiik : À première vue, il n’y a rien d’excitant à passer ses journées dans la peau d’un raciste, pas sympa et bas du front, mais ce rôle reste intéressant. Il n’était pas question de jouer ce « méchant » à moitié, ou de mentir sur le profil de ces hommes qui ont existé durant la colonisation. Comme il est dit dans la série : « Les racistes sont des gens qui se trompent de colère », et Lepage est de ceux-là.

Cette série vous a amené au Sénégal. Connaissiez-vous ce pays ?

Non, et j’y ai d’ailleurs fait peu de tourisme, faute de temps. En revanche, j’ai passé des journées entières dans les marchés, à chiner des tissus. Je crée et customise des costumes, pour des amis musiciens, avec qui je me rends souvent au festival Burning Man, dans le désert du Nevada, aux États-Unis. J’ai dû rentrer en France avec un surplus de 60 kg ! (Rires)

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