Birmanie: l'état d'urgence prolongé de six mois, l'Asean prête à durcir le ton

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L'état d'urgence en Birmanie est prolongé de six mois, sur proposition du chef de la junte Ming Aung Hlaing en place depuis le putsch du 1er février 2021. L'initiative intervient alors que le pays s'enlise dans un conflit civil et à deux jours d'un important sommet de l'Asean.

Un an et demi après le coup d'État qui a renversé Aung San Suu Kyi, la Birmanie s'enlise chaque jour un peu plus dans une sanglante guerre civile entre la junte et les nombreux groupes ethniques. Le régime militaire poursuit en parallèle une répression sans merci contre ses opposants, avec plus de 2 100 civils tués et près de 15 000 arrestations, selon une ONG locale.

Lundi 1er août, l'armée au pouvoir a indiqué, via un média officiel, la prolongation de l'état d'urgence pour six mois supplémentaires. Le chef de la junte Min Aung Hlaing, en place depuis le putsch, a demandé aux membres du gouvernement militaire « de le laisser en poste pour six mois de plus », jusqu'en février 2023, selon le Global New Light of Myanmar.

Selon plusieurs experts, après l'échec du plan en cinq points pour mettre fin aux violences et faciliter un règlement de la crise, l'Asean pourrait cette fois-ci durcir le ton et mener des actions concrètes contre la junte. L'isolement du régime militaire pourrait même durer au moins jusqu'au prochain sommet en novembre.


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