Birmanie : face à la répression menée par l'armée, la communauté internationale réagit

Au lendemain de la journée de manifestation la plus sanglante, avec 90 morts, les manifestants birmans sont de retour dans la capitale économique du pays, Rangun. Ils dénoncent le coup d’État militaire du 1er février. La violence des forces de l’ordre semble de plus en plus arbitraire et sans limites. Réactions de la communauté internationale Face à un tel niveau de violence, une partie de la communauté internationale a réagi. C’est le cas du chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken. "Nous sommes horrifiés par le bain de sang perpétré par les forces de sécurité birmanes, qui montre que la junte sacrifiera la vie des gens au profit de quelques-uns", a-t-il indiqué via Twitter. Pas de quoi inquiéter l’armée, qui, samedi 28 mars, organisait même un défilé militaire. Aung San Suu Kyi, chassée du pouvoir par les militaires, n’est plus apparue en public depuis son arrestation, le 1er février dernier.