Billie Elish, l'idole antistar

On appelle cela un exploit. Dimanche 26 janvier, Billie Eilish est repartie des Grammy Awards - grand-messe musicale annuelle à Los Angeles - avec cinq statuettes. Du haut de ses 18 ans, la Californienne vient de triompher face à Lizzo, Lana Del Rey ou sa copine Ariana Grande. C'est surréaliste, elle le sait. Sur scène, hilare, elle lance : "Vos fans sont hardcore, et ils vont dire de la merde sur moi pendant des années." Trois semaines plus tard, Billie Eilish se produit sur la scène des Oscars. En mars, elle est la cover girl du Vogue américain. Le 8 avril, on pourra l'entendre rythmer le dernier James Bond (Mourir peut attendre) . Et en juillet, direction la France pour le festival Lollapalooza. Bref, un début d'année plutôt réussi. Son premier album, When We Fall Asleep, Where Do We Go ? (Polydor), a squatté le sommet des ventes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou encore en Australie.

Collection de tubes pop empruntant autant au hip-hop qu'aux bizarreries baroques de Fiona Apple, il a bousculé tout ce que l'on pensait savoir de la musique mainstream de la fin des années 2010. Charlie Harding, animateur du podcast américain Switched on Pop et auteur du livre du même nom, trouve que Billie Eilish apporte une bouffée d'air frais à la pop. "Ce qui la rend si moderne, c'est cette célébrité qu'elle a créée elle-même si jeune - ce que l'on pensait impossible dans la culture pop il y a quelques années " , explique-t-il. Billie s'occupe de tout : de (...)

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