Des bijoux qui portent bonheur

© VAN CLEEF & ARPELS SA

En mai, il n’y a pas que le muguet qui porte bonheur. Depuis quelques saisons, on remarque aux bras des filles des cascades de joncs tibétains. Ils se portent en accumulation comme un signe codé d’appartenance à une communauté adepte de protection, de bien-être tout autant que de confort et de légèreté. Talismans, grigris, amulettes ne sont pas nouveaux en joaillerie.

Dans l’Égypte ancienne, le scarabée était non seulement un coléoptère sacré, mais le symbole de la force intérieure, de l’équilibre et de la chance. Opale rose, or, turquoise, on ne compte plus les labels qui l’ont remis au goût du jour et qui le déclinent aussi bien en sautoir qu’en bague. L’une de ses plus impressionnantes interprétations est celle de Begüm Khan. Cette créatrice d’origine stambouliote le travaille dans les plus pures traditions byzantine et arménienne, en format XXL pour monter en puissance ses ondes bienfaisantes.

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L’œil, que l’on retrouve dans de nombreuses civilisations, est tout aussi présent autour des cous. À découvrir aussi bien en version antique chez Persée qu’en version Copacabana chez Hipanema pour l’été. Chez Hermès, c’est évidemment le fer à cheval, récurrent dans chacune des collections, qui offre protection et chance aux clientes du sellier. Et l’iconique trèfle à quatre feuilles ?

C’est en 1968 que Van Cleef & Arpels l’adopte dans un sautoir appelé Alhambra composé de 20 trèfles en or jaune froissé et bordés de perles d’or. Ce moti...


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