Bientôt un traitement pour réduire les effets secondaires de la chimiothérapie ?

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Douleurs intenses, dommages aux reins, voire insuffisance rénale aigüe... Tels sont les effets secondaires de la cisplatine, une chimiothérapie efficace, utilisée pour combattre les cancers des poumons, des ovaires, des testicules. Pour lutter contre ces conséquences indésirables, des chercheurs de l'Inserm, du CNRS et du CHU de Lille, annoncent travailler sur une piste médicamenteuse. Leurs résultats sont publiés dans la revue The Journal of Clinical Investigation.

Un traitement contre Parkinson

Le traitement en question s'appelle istradefylline, il n'est pas inconnu des scientifiques : on l'utilise contre Parkinson au Japon et aux Etats-Unis. "Ce médicament fonctionne en bloquant des récepteurs à la surface de nos cellules, les récepteurs de l'adénosine", explique le communiqué de presse de l'Inserm rendu public ce 15 novembre.

L'équipe de David Blum, qui travaille sur les pathologies neurodégénératives, s'était déjà aperçue par le passé que ces récepteurs sont en quantité augmentée dans le cerveau des patients atteints de ces pathologies neurologiques.

Or, en étudiant les patients avec des effets rénaux, "une augmentation similaire des récepteurs de l'adénosine a également été observée par l'équipe de Christelle Cauffiez au niveau rénal, lorsque l'organisme est exposé au cisplatine", explique le communiqué.

Suite à cette observation, les deux équipes ont décidé de travailler ensemble pour étudier si les effets délétères de la chimiothérapie (...)

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