Bicentenaire de la mort de Napoléon : comment Macron va commémorer l'Empereur

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Le souvenir de Napoléon ravive parfois des blessures : le rétablissement du statut colonial, la place des femmes… Alors que la France commémore, mercredi, le bicentenaire de la mort de l'Empereur - commémoration qui suscite la controverse -, la ministre chargée de l'Égalité, Elisabeth Moreno, a elle-même récemment critiqué Napoléon, comme 'un grand misogyne qui a rétabli l'esclavage'. Une position largement répandue, notamment à gauche.

Mercredi, dans son discours, Emmanuel Macron prévoit de déconstruire la figure de l'Empereur. "On ne déboulonne pas, on n'efface pas', explique-t-on à l'Élysée en réponse aux partisans de la "cancel culture" (culture de l'annulation).

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Controverse

Reprenant Alphonse de Lamartine, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a appelé mardi à "accueillir le souvenir de Napoléon 'avec recueillement, mais sans fanatisme'", à la veille de la commémoration du bicentenaire de sa mort. "Sachons ne pas réduire les grandes dates et les grands hommes à de petits slogans", a-t-il demandé dans une brève allocution avant les questions au gouvernement. "Sachons nous pencher sur notre passé avec mesure et discernement."

À la date anniversaire de la mort de celui qui n'a cessé de déchaîner les passions, Emmanuel Macron prononcera son discours à l'Institut de France à Paris, dans lequel il compte "regarder en face" l'héritage laissé par l'Empereur.

Deux siècles ans après son décès, la fi...


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