Bernard de la Villardière : "Je suis persona non grata au Venezuela mais aussi dans les ports du Havre et de Marseille"

·1 min de lecture

Après l'Islam en France, la légalisation du cannabis ou encore le droit à mourir, Bernard de la Villardière s'intéresse dans cette nouvelle enquête aux violences auxquelles font face les représentants de l'Etat. Un documentaire produit par Lignes de front et co-réalisé par Marc de la Villardière, son fils. Interview.

Dans ce nouveau Dossier tabou, allez-vous évoquer le récent assassinat de Samuel Paty ?

Non. Pour l’essentiel, ce numéro, tourné ces derniers mois, était prêt à être diffusé en l’état. En revanche, je pense que l’on examinera avec encore plus d’intérêt ce que nous montrons sur ces activistes, parfois politiques, qui, sur Twitter ou autre, font monter les tensions à partir de fake news et de bavures imaginaires.

En 2016, le premier numéro, consacré à l’islam en France, avait créé la polémique, certains vous accusant de jeter de l’huile sur le feu. Prenez-vous davantage de précautions aujourd’hui ?

Non. Je fais mon métier de journaliste et je donne la parole aux uns et aux autres. Nous constatons que l’islamisation participe aujourd’hui de cette défiance envers les représentants de l’État. J’observe qu’à l’époque, une certaine presse nous était tombée dessus, nous accusant de partialité, voire d’islamophobie. Après ces tragiques événements, certains se mettent à crier avec tout le monde…

Vous pensez à Patrick Cohen, qui s’est fendu d’un éditorial remarqué dans C à vous, évoquant un déni français ?

Quand il recevait sur le plateau de C à vous l’auteur du livre (...)

Lire la suite sur le site de Télé-Loisirs

Les internautes, comme les jurés d'Incroyable Talent, choqués par la prestation "gênante" de deux chanteurs
Le youtubeur Kastiop est mort à l'âge de 22 ans
Instagram : Emily Ratajkowski en bikini, nouvelle couleur de cheveux pour Jade Hallyday... (PHOTOS)
Camille Lellouche s'adresse à Emmanuel Macron dans un sketch grinçant
La youtubeuse Léna Situations dément participer à un débat avec le secrétaire d'Etat Gabriel Attal : "Je n'ai jamais accepté"