Bernard Tapie et Stéphane Richard mis en difficulté au procès de l’arbitrage Adidas

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Le procès en appel de Bernard Tapie pour des soupçons d'escroquerie dans l'affaire de l'arbitrage controversé de 2008, interrompu cet automne à cause de l'état de santé de l'homme d'affaires, a repris en sa présence lundi 10 mai à Paris. Il s'agit du volet pénal : le patron du groupe de médias La Provence est soupçonné d'avoir œuvré à la mise en place d'un "simulacre" d'arbitrage pour obtenir ces millions, avec l'aide de plusieurs affidés. Renvoyé devant la justice pour escroquerie et détournement de fonds publics, Bernard Tapie a toujours vigoureusement clamé son innocence.

Cinq hommes sont rejugés à son côté : Maurice Lantourne, ancien avocat de Bernard Tapie, Pierre Estoup, l'un des trois membres du tribunal arbitral, Stéphane Richard, alors directeur de cabinet de la ministre de l’Économie Christine Lagarde et enfin Jean-François Rocchi et Bernard Scemama, ex-dirigeants des entités chargées de gérer le passif du Crédit Lyonnais. Ils comparaissent selon les cas pour escroquerie, complicité de ce délit ou de détournement de fonds publics. Tous étaient présents lundi, à l'exception de Pierre Estoup, 94 ans, empêché pour raisons médicales comme lors de la quasi-totalité du premier procès.

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Mercredi, au troisième jour de la reprise du procès, le climat s'est quelque peu tendu, en raison de l’opiniâtreté des trois juges, rapporte Le Monde. La présidente Sophie Clément et ses deux assesseurs (...)

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