Bernard Tapie aurait voulu être un artiste

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Chanteur, acteur, homme de théâtre: Bernard Tapie avait une passion pour le jeu et une attirance particulière pour la lumière. 

Son dernier rôle sera au cinéma, dans le deuxième volet de la trilogie amorcée par Claude Lelouch avec «L'Amour c'est mieux que la vie» - c'est en tout cas ce qu'annonçait une scène post-générique. Bernard Tapie, mort ce dimanche à l'âge de 78 ans, a toujours été attiré par la lumière, voulait faire son numéro pour pouvoir crier qui il était, et peut-être pour pouvoir inventer sa vie. Dès les années 60, - il n'a que 22 ans, il entame une carrière derrière les micros, sous le pseudonyme de Bernard... Tapy et se décrit comme un fils de Ménilmontant. «Je ne crois plus les filles», «Passeport sous le soleil», «Tu l'oublieras»... ne connaîtront pas un grand succès alors qu'en 1985, quand il est déjà un homme d'affaires et de télévision reconnu, «Réussir sa vie», écrit en collaboration avec Didier Barbelivien puis «C'est beau la vie», avec Doc Gynéco, en 1998, deviendront rapidement culte.

Voir aussi : Bernard Tapie, une vie en images

Le clip de «Réussir sa vie»

Le clip de «C'est beau la vie»

Devant la caméra de Claude Lelouch

Pour sa carrière d'acteur, il faudra attendre le milieu des années 90 et la fin de sa période politique pour ses débuts devant la caméra. C'est Claude Lelouch qui lui donne son premier rôle, en 1996, dans «Hommes, femmes, mode d'emploi» - les deux hommes lieront une vraie relation d'amitié. A la télévision, il sera Philippe Cazas, dans «Cazas» d'Yves Boisset et bien sûr le commissaire Pierre Valence dans la série du même nom. Mais c'est surtout sur les planches que son charisme indéniable va attirer le public. Il tiendra le premier rôle d'une adaptation de «Vol au-dessus d'un nid de coucou», sera «Un Beau salaud» pour Pierre Chesnot puis «Oscar» de Claude Magnier. En 2012, on le retrouvait encore dans(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles