Bernard Tapie évoque sa santé : "Je suis convaincu que je vais surmonter cette période"

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Dans un entretien diffusé dimanche sur TF1, Bernard Tapie, qui lutte contre le cancer depuis trois ans, donne des nouvelles de son état de santé. «Au plus mauvais point» depuis trois ans, il garde énergie et optimisme. 

C’est un combat qu’il mène depuis trois ans. Et qu’il partage. Bernard Tapie s’est confié dans l’émission de «Sept à huit» sur son état de santé, alors qu’il lutte contre un double cancer, touchant l’estomac et l’œsophage. Après des nouvelles plutôt rassurantes cet été, il confie cette fois être «au plus mauvais point qu’il a connu depuis trois ans». De janvier à juin, grâce à un traitement expérimental, «mes tumeurs avaient baissé de 70% (…) Et puis je me suis senti pas bien du tout au début de l’été», poursuit-il la voix éraillée, conséquence des traitements, «on a fait un scanner de témoin et là 20% pour des nouvelles tumeurs et mes anciennes avaient doublé».

Avec ses médecins, il a tenté un nouveau traitement expérimental mais, explique-t-il, «j’ai fait le scanner hier (la veille de son entretien avec Audrey Crespo-Mara, Ndlr) et elles ont encore doublé de volume».

L’éternel battant n’en perd pas pour autant son énergie et son optimisme. «Ce n’est pas pour ça que je suis foutu. Ce cancer il suffit qu’en huit jours de temps, on trouve une parade… (…) Ce n’est pas de la méthode Coué, ça vaut la peine parce notre énergie c’est celle qui alimente l’immunité (…) Donc, un, on ne désespère pas ; deux, on se bouge, on ne reste pas allongé, on évite les anti-douleurs (…) Moi, je suis convaincu que je vais surmonter cette période.» Ses médecins lui disent qu’il est dans «une phase un peu compliquée, mais qu’on a pas de raison de désespérer», confie-t-il encore.

"J’ai peur à l’attente du résultat d’un examen"

S'il a accepté cet entretien, alors que la maladie l’épuise de jour en jour, c’est pour «parler aux cancéreux». «Je vous remercie de m’avoir invité, de m’avoir permis de donner un message à ceux qui sont comme moi, en(...)


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