Bernard Tapie évoque brièvement son cambriolage : "J’avais rien fait pour mériter ça"

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Quelques semaines après le violent cambriolage que son épouse et lui ont enduré dans leur maison de Seine-et-Marne, Bernard Tapie est revenu sur cette nuit de haine et de violence et a donné quelques nouvelles de son état de santé. 

En début de mois, lors du week-end de Pâques, Bernard Tapie et son épouse Dominique ont été victimes d’un violent cambriolage, frappés et ligotés dans leur résidence secondaire de Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne. Sur le plateau de TF1, lundi soir, l’homme d’affaires est revenu brièvement sur cette terrible épreuve. Face à Gilles Bouleau qui lui demande le souvenir qu’il garde de cette soirée noire, il répond : «La seule façon d’arriver à passer au-dessus de cet événement c’est surtout de ne pas en faire un souvenir et comme ma femme nous regarde et qu’elle est traitée parce qu’elle a beaucoup de mal à revivre cet événement toutes les nuits, si ça ne vous dérange pas j’aimerais bien qu’on en parle pas».

"Il y avait une haine dans leur façon de parler"

«J’avais rien fait pour mériter ça. Mais il y en a des milliers de cas par an et la justice a beaucoup de mal à investiguer pour trouver les coupables. Dans ce que j’ai vu la seule chose que je veux me permettre de dire c’est qu’il y avait une haine dans leur façon de parler, de dire, de faire. Ce n’était pas "tais-toi", c’était "ta gueule", on sentait qu’on était quelqu’un à abattre», a-t-il confié, alors que l'enquête se poursuit et que les coupables sont pour l'heure introuvables. Bernard Tapie quine souhaite pas développer davantage le sujet , confie retourner régulièrement dans cette maison, sa femme «pas encore».

L’épreuve est d’autant plus dure que l'homme d'affaires, 78 ans, lutte depuis plus de trois ans contre un cancer qui semble gagner du terrain de jour en jour. «J’ai l’œsophage , l'estomac, les poumons, les reins, j’ai maintenant le cerveau. Il n'est pas tombé sur un mec facile mais voilà on va essayer», dit-il à propos de son médecin. «La science va à(...)


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