Bernard Cazeneuve pour un «reprofilage de la dette grecque»

Libération.fr
Greek Prime Minister Alexis Tsipras (R) stands next to his French counterpart Bernard Cazeneuve during their joint press conference after their talks in Athens on March 3, 2017. Cazeneuve expressed the "solidarity" of France with Greece, as the country is in negotiations with its eurozone partners, during his visit in Athens on March 3, 2017.

En visite a Athènes, le Premier ministre a plaidé en faveur d'une Europe qui protège.

Un détour de dernière minute a été ajouté au programme du déplacement du 3 mars à Athènes du Premier ministre Bernard Cazeneuve, du ministre de l’Economie et des finances, Michel Sapin, et du secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Harlem Désir. Ce détour par l’Institut français dans la capitale grecque était imposé par l’actualité. Quelques jours avant, dans la nuit du 26 au 27 février, ce lieu symbolique de la coopération et de l’action culturelle française en Grèce avait été visé par deux attaques ayant à chaque fois mis le feu dans l’enceinte du bâtiment. L’enquête s’oriente vers les anarchistes, qui dénoncent l’austérité imposée en Grèce et le rôle joué par la France dans les négociations de juillet 2015. Alors que le pays était au bord d’une exclusion de la zone euro, François Hollande et son équipe avaient tout fait pour qu’Alexis Tsipras, le Premier ministre grec issu des rangs de la gauche radicale, signe un accord lui évitant un «grexit».

Depuis, la Grèce semble avoir disparu des radars. Les Grecs, d’abord isolés sur la scène européenne, ont cherché des coalitions avec les sociaux-démocrates européens. Malgré tout, les négociations patinent. Elles achoppent notamment sur l’évaluation des réformes mises en œuvre et le pays n’a toujours pas obtenu le déblocage de la tranche de prêt qu’il doit pourtant obtenir. Bernard Cazeneuve a adressé «un message de solidarité» aux Grecs au sujet de la dette et des réfugiés.

«Horizon de confiance»

Selon les déclarations du Premier ministre français à l’issue d’entretiens avec son homologue grec, la façon dont se déroule le redressement en Grèce «dégage un horizon de confiance» pour un accord global avec ses créanciers de l’UE et du FMI. La «grande confiance» française envers la réussite des réformes prescrites à ce pays surendetté «n’est pas du "wishful thinking" mais résulte des faits», a ajouté Bernard Cazeneuve. Il a (...) Lire la suite sur Liberation.fr

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