Bermudes, Aruba, Géorgie... Des employés partis télétravailler à l'étranger partagent leur expérience

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Le travail à distance existait bien avant que l'OMS ne qualifie le Covid-19 de pandémie, mais 2020 en a fait un élément "normal" de la vie. En conséquence, les travailleurs ne sont plus liés à des lieux spécifiques, et beaucoup en profitent pour mener des styles de vie qui n'étaient pas envisageables avant la pandémie.

Pour certains, cela signifie s'éloigner des centres urbains et s'installer dans des villes plus calmes ou plus abordables. D'autres ont opté pour l'aventure et se sont rendus dans des pays et des territoires qui n'avaient pas fermé leurs frontières ou qui n'avaient pas prévu d'exemptions spéciales pour les travailleurs étrangers à distance, les freelances indépendants et les entrepreneurs.

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À mesure que les pays cherchent à relancer leur économie, ils sont de plus en plus nombreux à proposer des visas de travail à distance pour stimuler les activités économiques.

Ces programmes varient en termes de coût et d'éligibilité. Certains, comme celui de l'Islande, s'adressent aux professionnels à haut revenu, avec un revenu mensuel minimum de 1 million de couronnes islandaises, soit un peu moins de 7 000 euros par mois et un peu plus de 80 000 euros par an.

D'autres, comme celui des Bermudes, n'ont pas fixé de seuil de revenu. Le certificat "Work From Bermuda" exige seulement que les candidats "disposent de moyens substantiels et/ou d'une source de revenus continue" et (...)

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