Benalla accuse Mediapart de "manipulations"

Dans une interview fleuve au "Nouvel économiste", Alexandre Benalla a accusé lundi d'"instrumentalisation politique" et de "manipulations" Mediapart, comparant le site au média d'extrême droite américain Breitbart.

Dans une interview fleuve au "Nouvel économiste", Alexandre Benalla a accusé lundi d'"instrumentalisation politique" et de "manipulations" Mediapart, comparant le site au média d'extrême droite américain Breitbart.

Alexandre Benalla a accusé lundi d'"instrumentalisation politique" et de "manipulations" Mediapart, qui avait publié des extraits sonores d'une conversation de l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, comparant le site au média d'extrême droite américain Breitbart.

Dans une interview fleuve au "Nouvel économiste", dans laquelle il évoque sa nouvelle société de conseil et sécurité en Afrique, Alexandre Benalla, visé par plusieurs enquêtes, affirme "qu’il y a eu instrumentalisation politique et manipulation médiatique de la part de Mediapart et d’Edwy Plenel (fondateur du site, ndlr) qui sont en quelque sorte les 'Breitbart et Steve Banno' (ancien stratège de Donald Trump, ndlr) d'une certaine gauche française".

Voir aussi : Benalla, derniers secrets

Le 31 janvier, Mediapart avait publié des extraits sonores d'une conversation entre Alexandre Benalla et le salarié de La République en marche Vincent Crase datant du 26 juillet 2018, soit quatre jours après leur mise en examen dans l'affaire des violences du 1er mai 2018 et en violation de leur contrôle judiciaire. Cette révélation vaudra notamment à MM. Benalla et Crase d'être placés en détention provisoire le 19 février, avant d'obtenir leur remise en liberté une semaine plus tard en appel. "Mis à part les manipulations de Mediapart, les médias ont fait leur travail en informant les gens de ce qu’ils ont pu percevoir comme étant étrange, bizarre, bancal, voire borderline et illégal, c’est la liberté de la presse", juge Alexandre Benalla, en dénonçant toutes "pseudo-investigations".

"Quand on sort du Benalla, c’est qu’on n’a plus rien d’autre à vendre"

Evoquant une "marque Benalla", l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron estime qu'elle "bénéficie avant tout aux médias".(...)


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