"Belle-Île-en-mer", "Le soleil donne"... Laurent Voulzy dévoile les secrets de fabrication de ses chansons cultes

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Un Paris-Guadeloupe derrière Le soleil donne

"Je trouve cet air sur un petit clavier lors d’un vol pour la Guadeloupe. Je continue à travailler dessus là-bas. A mon retour, je le fais écouter à Alain (Souchon) qui trouve tout de suite trouvé les paroles : tape sur nos systèmes, l'envie que tout l'monde s'aime. J’ai envie de chanter la suite en anglais, en espagnol et même en brésilien. J’aime l’idée de donner un côté universel à la chanson. On demande à Pete Brown, le parolier du groupe Cream (avec Clapton à la guitare), de faire les paroles en anglais et de me coacher".

Adjani la nuit

"Je travaille sur une chanson en pleine nuit et je mets une VHS de groupes de rock. Je m’endors et quand je me réveille, La Gifle avec Isabelle Adjani défile sur l’écran. J’arrête de jouer et je regarde le film. A la fin, il est 5h30. D’un seul coup, l’inspiration vient : le film m’a rappelé l’une de mes histoires de cœur et je compose la chanson Grimaud en une heure. Quelques années plus tard, je croise Isabelle Adjani qui me dit que sa chanson préférée de moi c’était Grimaud. Incroyable !"

Au clair de lune avec Kim Wilde

"La première fois que je vois Kim Wilde à la télévision, je suis sous le charme. La deuxième, j’ai une VHS prête pour l’enregistrer. Dès qu’elle passe dans une émission, je mets ma cassette et je l’enregistre. Un jour, alors qu’on prend un thé, Alain et moi, en pleine session d... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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