Belgique : une partouze fait polémique

Devant le siège de la police à Bruxelles. La police belge a procédé à l'arrestation de deux individus soupçonnés de préparer des attaques terroristes à Bruxelles à l'occasion du réveillon du Nouvel An. Les policiers ont saisi des tenues de type militaire et des documents de propagande de l'Etat islamique mais ni armes, ni explosifs. /Photo prise le 29 décembre 2015/REUTERS/François Lenoir

L'affaire a carrément fait la "une" du plus grand quotidien belge. Hier, la Dernière Heure publiait l'information exclusive selon laquelle, en plein état d'urgence, une partouze aurait eu lieu au commissariat de Ganshoren, non loin de Molenbeek, la ville d'origine des frères Abdeslam et d'Abdelamid Abaoud notamment.

20 militaires venus dans le cadre de l’état d’urgence

Selon le quotidien belge, les faits remontent à moins d'un mois. Alors que Bruxelles est placée en alerte attentat de niveau 4, le plus élevé qui existe, des militaires arrivent de tout le pays pour renforcer la sécurité de l'agglomération. Au commissariat de Ganshoren, un étage est même aménagé pour accueillir 20 soldats, qui doivent venir y dormir après leur service chaque soir, à 22h.

Un soir, deux policières "seraient passées à l'acte"

"À l’arrivée des militaires dans ce commissariat, plusieurs policiers de la division de Ganshoren ont affirmé que leurs collègues féminines étaient déjà "toutes chaudes et toutes folles" à l’idée de recevoir ces hommes en uniforme", raconte le quotidien belge qui affirme qu'un soir, deux inspectrices du commissariat "seraient passées à l'acte avec huit des vingt militaires dormant sur place". Toujours selon le quotidien, c’est un officier de police judiciaire qui aurait découvert la scène.

Rumeur ou faits avérés ?

Vraie partouze ou vilaine rumeur teintée de fantasme ? L'histoire prendrait moins d’importance si les faits ne s'étaient pas produits à un moment où les Belges pensaient leurs forces de l'ordre autrement occupées...
La Dernière Heure a en tout cas voulu vérifier si la hiérarchie policière avait été mise au courant de ces agissements coquins : et la réponse est négative. Pour le moment, aucune enquête interne n'a été menée.
Après l'histoire du militaire occupé à faire ses emplettes de Noël en plein service, l'armée belge finit l’année en demi-teinte, en terme d’image…

 

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