Comment le Bayern Munich a fait pression sur les Bleus

C'est peu dire que Didier Deschamps n'a pas aimé le climat ayant entouré le dernier rassemblement de l'équipe de France. "Ça va au-delà de la pression, c'est malsain", a-t-il soufflé sur RTL et M6 après le nul contre la Turquie (1-1), en évoquant la pression mise par les clubs afin de préserver leurs joueurs. Si le PSG a poussé pour que Kylian Mbappé ne reste pas plus de quarante-huit heures à Clairefontaine, c'est surtout le Bayern Munich qui a contrarié le sélectionneur. L'obligeant finalement à se passer de Lucas Hernandez lors du match en Islande (0-1) car il n'était "pas dans les meilleures dispositions psychologiques".

Lire aussi : France-Turquie : un match de qualification sous haute sécurité

Physiquement, le défenseur était pourtant "à 100 %". Il l'avait assuré trois jours plus tôt, toujours sur RTL et M6. C'est aussi ce que l'IRM passée dès le premier jour du rassemblement avait indiqué. Déjà "irrité" que son joueur ait été sélectionné alors qu'il n'avait pas disputé les deux derniers matches en raison d'un genou douloureux, le Bayern avait dépêché un médecin pour assister à la radiographie. La dernière sur laquelle s'appuyait le club allemand avait été effectuée juste après le match contre Paderborn, dix jours plus tôt. Autant dire qu'elle datait.

Lucas Hernandez en porte-à-faux

Le résultat positif des examens pratiqués par le docteur Franck Le Gall a ensuite incité son homologue, Hans-Wilhelm Müller-Wohlfahrt, à écrire à la fédération française (FFF), avec copie à l...


Lire la suite sur LeJDD