Vers des batteries bas carbone produites en France

Lorsque l’énergie primaire qui permet de la produire est bas carbone, l’électricité est, d’avis d’experts et à l’échelle mondiale, le vecteur le plus facile pour décarboner la planète. L’avenir sera donc à la fois à une production d’électricité bas carbone et à une électrification des usages. À une augmentation de la part du solaire et de l’éolien dans les mix électriques et au déploiement massif des véhicules électriques, par exemple.

Pour réussir ce tournant, le monde aura besoin de systèmes de stockage, de manière générale, et de batteries en particulier. Car solaire et éolien sont des énergies certes renouvelables, mais intermittentes. Et dont la production coïncide difficilement avec la consommation. Les voitures électriques, elles, ont bien sûr besoin d’embarquer l’énergie dont elles ont besoin dans des batteries. L’ennui, c’est que ces batteries peuvent coûter cher. Non seulement économiquement parlant. Mais aussi climatiquement parlant. Elles pèsent lourd – près d’un tiers, selon l’Ademe –, par exemple, dans l’empreinte carbone d’une voiture électrique.

Le développement de technologies bas carbone, un enjeu majeur

L’objectif sera donc aussi de réussir à produire des batteries bas carbone. Comprenez de travailler avec les fabricants et fournisseurs pour qu’ils limitent leur empreinte carbone – optimisation de l’utilisation d’énergie, énergie bas carbone et recours à des matières décarbonées – à l’étape même de la production. C’est le sens de l’accord signé récemment entre Dassault Systèmes, le leader mondial des technologies virtuelles, et Verkor.

Une gigafactory bientôt dans le nord de la France

Créée en...

> Lire la suite sur Futura