Le basketteur Evan Fournier se confie sur sa fortune : "Je n'investis quasiment qu'en France"

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Il n'est pas au niveau des 205 millions de dollars (169 millions d'euros) sur cinq ans que vient de signer Rudy Gobert avec l'Utah Jazz, le plus gros contrat du sport français, mais, de 2016 à l'été prochain, Evan Fournier aura tout de même amassé 85 millions de dollars (70 millions d'euros). Ce pactole, l'arrière de l'Orlando Magic l'a confié depuis neuf ans à Élite Patrimoine, un family office installé à Toulouse et à Bordeaux. À sa tête, Frédéric Schatzlé pilote les investissements d'une clientèle haut de gamme qui rassemble le gratin du basket et du hand tricolore mais aussi des footballeurs. "Les sportifs de haut niveau gagnent 80% de leurs revenus pendant leur carrière", souligne celui-ci. D'où l'importance de bâtir des plans de gestion sur mesure. Pour le JDD, Evan Fournier, jeune papa de 28 ans, a accepté de parler cash.

Vous n'avez pas de complexe à parler argent, ce qui est rare chez les sportifs français. Pourquoi?
Je vis dans un pays où la culture est différente. Les Américains sont très détendus sur le sujet, comme je l'ai toujours été. Mes salaires sont rendus publics partout, je n'ai rien à cacher. En France, il y a une certaine gêne. Il ne faut pas dire combien on gagne, c'est toujours un peu tabou.

Depuis cinq ans, vous gagnez donc 17 millions de dollars par saison à Orlando. Vertigineux?
Signer de gros contrats, c'est quelque chose de normal en NBA. Mais quand ça se concrétise, tu es forcément très content : ton avenir est calé. En fait, le plus gros choc a...


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