Baromètre de l'exécutif: Macron résiste à la polémique sur la vaccination

·2 min de lecture

Avec une action approuvée par 45 % des Français, soit 4 points de plus qu’en décembre, Emmanuel Macron fait mieux que ses deux prédécesseurs à pareille époque de leur mandat : François Hollande culminait à 36 % en janvier 2016 et Nicolas Sarkozy à 34 %.

La popularité d’Emmanuel Macron résiste à la polémique sur la lenteur de la vaccination. Son action est approuvée par 45 % des Français, soit 4 points de plus qu’en décembre, selon le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio. Un petit exploit compte tenu de la forte pression politique et médiatique consécutive aux ratés de la campagne vaccinale. Le rapide changement de direction ordonné par le chef de l’Etat a payé. Preuve que sa colère – même soigneusement mise en scène – contre la lenteur du début a convaincu l’opinion. En faisant savoir qu’il avait tapé du poing sur la table, il a rassuré les Français, au moins ceux – les plus nombreux – qui souhaitent être vaccinés.

Du coup, il remonte fortement dans les catégories qui lui sont déjà favorables : + 14 chez les diplômés du supérieur ; + 12 chez les cadres supérieurs et professions libérales ; + 18 chez les sympathisants Les Républicains et même + 11 auprès de ceux du PS. Il n’y a guère que les 18-24 ans (– 6) qui n’approuvent pas son action. Le président démarre 2021 idéalement, avec 45 %, contre 35 % il y a pile un an. Le voilà nettement mieux placé que ses deux prédécesseurs à pareille époque de leur mandat : François Hollande culminait à 36 % en janvier 2016 et Nicolas Sarkozy à 34 %.

Une bonne complémentarité

Le Premier ministre, lui, est stable, en léger progrès (+ 1) à 41 %. Il regagne des points à droite (+ 13), mais recule chez les cadres (– 4) et les habitants de l’agglomération parisienne (– 9). Seul point fort pour l’homme de Matignon : 4 Français sur 10 le jugent proche de leurs préoccupations. Jean Castex fait mieux qu’Emmanuel Macron, ce qui illustre leur bonne complémentarité. Dans l’opposition, les forces politiques restent(...)


Lire la suite sur Paris Match