Bannis par Facebook, les employés d’un éditeur de logiciels espions contre-attaquent

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Bannis par Facebook, les employés d’un éditeur de logiciels espions contre-attaquent

Les relations entre Facebook et NSO s’enveniment de plus en plus. Il y a un mois, le réseau social a porté plainte contre NSO pour piratage devant un tribunal californien. Il accuse l’éditeur israélien d’avoir utilisé l’infrastructure de WhatsApp pour espionner les smartphones de plus de 1 400 personnes, dont au moins une centaine de militants des droits de l’homme et de journalistes.
Ces attaques se sont appuyées sur une importante faille de sécurité du protocole de signalisation SRTCP. Il suffisait d’initier un appel vocal VoIP vers la personne ciblée pour infecter son terminal. Facebook a collaboré avec les chercheurs de CitizenLab pour mener cette enquête et réaliser l’attribution de ces attaques.

Les comptes désactivés seraient strictement privés

Parallèlement à cette plainte, Facebook a désactivé toute une série de comptes Facebook et Instagram qui étaient associés à des employés de NSO.
Ces personnes viennent maintenant de déposer plainte à leur tour contre Facebook devant un tribunal de Tel Aviv, comme le relève le site Vice Motherboard. Pour elles, ce bannissement est totalement arbitraire et contrevient au règlement que Facebook a édicté lui-même. Normalement, l’accès d’un utilisateur ne peut être bloqué que s’il a violé les termes des conditions d’utilisation. Or, les plaignants estiment que ce n’est pas le cas et qu’ils sont victimes d’une « punition collective » infligée aux employés de...

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