Banderoles, feux d'artifice et tribunal : quand Greenpeace mène des opérations coups de poing en France

Guillemette Jeannot, Atelier des modules

Prendre des risques pour dénoncer les menaces sur l'environnement, les activistes de Greenpeace en ont fait leur marque de fabrique. Jeudi 17 mai, vingt-deux d'entre eux sont jugés à Privas (Ardèche) pour avoir pénétré dans la centrale nucléaire de Cruas-Meysse. Ils sont poursuivis pour "intrusion en réunion et avec dégradation dans l'enceinte d'une installation civile abritant des matières nucléaires", et encourent cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende. Avec cette intrusion, Greenpeace souhaitait pointer des failles dans la sécurité des piscines d'entreposage du combustible usé. Des militants avaient laissé des empreintes de mains à la peinture sur un de ces bâtiments pour démontrer leur "accessibilité".

>>> ENQUETE FRANCEINFO. "On est obligés de franchir la ligne jaune" : des militants de Greenpeace racontent comment ils mènent leurs actions chocs dans les centrales

Ce n'est pas la première opération très médiatisée organisée par l'organisation écologiste. Depuis son arrivée en France en 1977, elle a multiplié les coups d'éclat dans l'Hexagone, notamment depuis (...)

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