Le balancier du président bélarusse : " Allez, arrêtons-nous"

Le balancier du président bélarusse : " Allez, arrêtons-nous"

Début juillet, Alexandre Loukachenko prévenait avoir donné ordre de "viser les centres de commandement" dans les capitales européennes.

Aujourd'hui, le président bélarusse lance un appel à l'apaisement.

"Allez, arrêtons-nous" propose Alexandre Loukachenko dans un entretien à l'AFP.

Plus loin, c'est la guerre nucléaire. Ça ne doit pas aller jusque-là.

Début juillet, le président bélarusse dénonçait des "provocations", et des tirs de missiles en provenance de l'Ukraine que la défense anti-aérienne aurait déjoués (sans qu'aucun élément ne corrobore ses accusations).

L'homme fort de Minsk, au pouvoir depuis 1994, demande aujourd'hui à l'Ukraine à faire le deuil des territoires occupés par la Russie. "Cela ne se discute plus" dit-il, "on aurait pu en discuter au mois de février, mars".

À ses yeux, c'est maintenant à Kiev de négocier pour "arrêter ce chaos, l'opération et la guerre en Ukraine."

Dans un geste signe de bonne volonté, Alexandre Loukachenko tempère l'objectif de "dénazification" mis en avant par la Russie. "C'est de la philosophie" explique-t-il à l'Agence France Presse. "Le plus important, c'est la sécurité de la Russie."

Contrairement aux injonctions du Kremlin, Alexandre Loukachenko parle de "guerre" et non "d'opération spéciale" comme il est d'usage dans les médias russes.

Selon le président bélarusse, la guerre pourrait encore s'aggraver si la Russie décidait d'introduire dans le conflit des armes "effrayantes" qu'elle n'a pas encore utilisées. Alexandre Loukachenko ne précise pas de quelles armes il s'agit.

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