#Balancetonporc : L’écrivain Ariane Fornia et la journaliste Sandra Muller jugées ce mercredi en appel pour diffamation

·1 min de lecture

Trois ans après le mouvement #Meetoo, l'écrivain Ariane Fornia et la journaliste Sandra Muller sont jugées ce mercredi en appel pour diffamation à l’encontre de l'ex-patron d'Equidia Éric Brion et l'ancien ministre Pierre Joxe.

C’est une coïncidence judiciaire. Demain, deux femmes seront jugées en appel à Paris pour avoir mis en cause publiquement deux hommes pour agressions sexuelles dans le cadre du mouvement #Balancetonporc, en 2017.Le procès le plus emblématique est celui de la journaliste pour La lettre de l’audiovisuel Sandra Muller. Le 13 octobre 2017, elle avait écrit un premier tweet : " #balancetonporc !! Toi aussi raconte en donnant le nom et les détails un harcèlent (sic) sexuel que tu as connu dans ton boulot. Je vous attends ". Quelques minutes plus tard, elle postait un second message : " Tu as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit. Eric Brion ex-patron d'Equidia #balancetonporc ".Sandra Muller en "personnalité de l'année", Eric Brion en "porc"Dans les jours suivants, des centaines de femmes racontèrent sur Twitter les agressions sexuelles subies, en dénonçant leurs auteurs. Plusieurs participantes de ce mouvement furent ensuite médiatisées comme des égéries - en 2017, le Time citait Sandra Muller dans son palmarès des " personnalités de l’année ". Tandis que les agresseurs furent désignés publiquement sur internet comme des " porcs ".Dans un entretien donné au Point en septembre 2019, Eric Brion raconte avoir...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Bientôt un scooter gonflable pour les moins de 80 kg

1939 : il y a 80 ans, les masques obligatoires

Selon l'ONU, 80 millions de personnes ont été déplacées par les conflits dans le monde en 2019, un record

"Meurtres à White House Farm" : le docu-fiction sur l'une des plus sordides affaires des années 80

"80% de mes contrats sont tombés" : Bastien, gérant d'une boîte de sécurité privée, victime collatérale du Covid-19