En balade en Dordogne, sur les traces de Joséphine Baker

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Direction la Dordogne ce matin, sur les traces de Joséphine Baker, qui sera la sixième femme à entrer au Panthéon mardi prochain.

On peut se demander comment Joséphine Baker, née dans le Missouri, qui a fait décoller sa carrière avec sa "Revue Nègre" à Paris, s’est retrouvée en Dordogne ? Tout simplement grâce à son coup de cœur pour ce Périgord Noir, et plus particulièrement pour le château des Milandes. C’est François 1er de Caumont qui le fait construire pour sa femme au 15e siècle, juste au-dessus de la Dordogne, au milieu des bois. Mi landes. D’où son nom. Et c’est cet emplacement justement qui séduit Joséphine.

Elle l’achète en 1947, à la sortie de la guerre. C’est son refuge, loin de la vie trépidante et des paillettes de Paris. Il ne faut-pas oublier qu’elle venait d’un milieu pauvre et qu’elle avait souffert de la ségrégation. Et ici à Castelnaud-la-Chapelle elle est au milieu de gens simples, vrais.

Un château des Milandes très symbolique dans l’histoire de Josephine Baker.

Oui c’est le lieu de cristallisation de ses utopies familiales comme civiques. Son paradis. Les Milandes c’est d’abord sa maison de cœur, celle d’une mère. elle se marie avec Jo Bouillon, le chef d’orchestre, dans la chapelle en 1947. Ils vont en faire le lieu de vie de leur "Tribu arc en ciel" comme elle l’appelait : elle avait adopté 12 enfants, de nationalités et confessions différentes. Une famille multiraciale unie.

Et dans le quotidien de cette famille, il y a une pièce maitresse, c'est la cu...


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