Bacri, comme un air de famille (France 3) : "Superficiel, bourgeois"... Cette ville que le comédien détestait

Premières toiles

Né le 24 mai 1951, à Castiglione, petite station balnéaire algérienne, Jean-Pierre Bacri découvre le 7e art grâce à son père, facteur, qui, pour arrondir ses fins de mois, était guichetier, le soir, dans une salle de cinéma. "Cela m’a permis d’aller voir des westerns comme Règlements de comptes à O.K. Corral (1957), avec Burt Lancaster et Kirk Douglas, explique-t-il. Je me souviens aussi de Hiroshima mon amour (1959), d’Alain Resnais. On est tous partis au bout de vingt minutes, on ne comprenait rien. J’avais été stupéfait par cet ennui ! On se disait : le français peut aussi être une langue incompréhensible… "

Une jeunesse contrariée

Lorsque ses parents s’installent au Cannet, près de Cannes, Jean-Pierre fait grise mine et laisse déjà parler sa bougonnerie légendaire : "Cette ville, ce n’est pas le pied quand on a envie de se marrer, dit-il. C’est très superficiel, très bourgeois. Une ville d’imbéciles, où l’on ne parle que de fric. Et je m’inclus là-dedans : un dragueur macho sans intérêt et sans conscience politique. Du rien sur deux pieds, mais bien habillé. "

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